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André Jacquemin

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ANDRÉ JACQUEMIN


Né en sa bonne ville d'Épinal le 3 septembre 1904 : André Jacquemin a 75 ans aujourd'hui.
Chez lui toujours la même fougue, la même ardeur, le même enthousiasme, la même foi.
« Mon programme 1979 est très chargé, nous écrivait-il au début de cette année. De dures et passionnantes batailles en perspective. Quatre expositions, dont celle de la Bibliothèque Nationale qui m'offre son salon d'honneur en novembre prochain pour mes 75 ans et mes 55 ans de gravure.
En ce jour, André Jacquemin se penche vers un passé dont il parle avec cœur et abondance.
«L'artiste, dit-il, sera marqué à tout jamais du milieu familial où il est né, où il a vécu sa petite enfance, la région où s'est développée cette enfance avec toutes les impressions qu'il a ressenties, tout cela va influencer sa jeune sensibilité».
L'enfance, ce fût d'abord Épinal alors que le papa, traiteur, tenait «le Salon des Familles» de la rue des Forts, (aujourd'hui rue A. Briand), la maman étant «première cuisinière de Lorraine».
Sans doute à l'âge de 17 ans, André montait-il à Paris accompagné par sa tante Amélie, pour suivre l'École des Beaux-Arts dont il ne conservera qu'un «souvenir déprimant ».
Dès l'année suivante, il apprend à connaître et travailler le cuivre et vient à Nancy pour faire en pointe sèche le portrait de Jeanne, la servante de ses cousins «un de mes meilleurs portraits» avoue-t-il.
En 1923, attiré par son «milieu familial», il s'enferme trois mois, 24, rue des Forts pour un «intérieur de cave» qui est celle de son père.
Puis l'Allemagne «période noire et tragique» le service militaire. Retour à Paris, il rompt définitivement avec les Beaux-Arts, et fait seul, sur les quais son propre enseignement du dessin au milieu d'authentiques et sympathiques clochards. Rapide ascension. En 1927, il obtient le prix Roux, en 1930 une bourse qui lui permet de passer en compagnie du spinalien Pierre Lepage treize mois au Maroc et en Espagne, où il compose de nombreuses aquarelles.
En 1934, il représente la gravure française à la Biennale de Venise. De 1938 à 1942, il s'attache à l'illustration de la Colline Inspirée, en 1944 il remporte de haute lutte le grand Prix National des Arts.
Après trente années de pérégrinations, avec pour principal port d'attache le petit village de Vaudeville près d'Epinal : André Jacquemin succède en 1953 à Henri Guingot, comme Conservateur du Musée départemental.
Pendant 21 ans, tout en poursuivant ses expositions : André Jacquemin sera «l'âme» de ce Musée qui va s'enrichir considérablement et qu'il quittera le 29 juin 1974, l'âge de la retraite venue, en offrant à l'Association des Amis du Musée quinze gravures et vingt-cinq de ses dessins, pour la plupart des paysages rustiques.
«Cette Lorraine, ma Lorraine natale, dira-t-il, au cours d'une cérémonie d'hommage, comment pourrais-je la quitter. Je l'ai en moi. J'ai une maîtresse : la colline de Sion-Vaudémont que je retournerai voir souvent».
Depuis sa retraite, André Jacquemin (et Andrée Jaclet, son épouse, une grande artiste elle aussi) passe son temps entre la capitale et cette «Maison forte» de Cheyrac, acquise alors quelle était à l'abandon, sise à cinq kilomètres du Puy. Et depuis 33 ans, le spinalien André Jacquemin parcourt le Velay et le Forez «son éternel carton noir sous le bras et ses incroyables bouts de crayon noir au creux des poches».
-- J'aime ce pays et je veux de plus en plus traduire mon amour pour lui, dit André Jacquemin, et il le fait Et ce, alors qu'on continue la préparation de sa grande exposition de novembre à la Bibliothèque Nationale qui comprendra une soixantaine d œuvres depuis le début de sa production, des gravures typiques de ses recherches et quelques grands livres illustrés.
75 ans : André Jacquemin, qui a toujours après chacune de ses œuvres «le grand sentiment d'une très forte humilité» va peut-être songer à hier lors d'un instant, mais, dès ce soir, il regardera vers l'avenir et cet enthousiaste continuera d'échafauder des projets pour demain.

                                                                                 Pierre Christophe
                                                            Préface du "2 novembre de Maurice Barrès"
                                                                          Editions Pierre de Tartas - 1979



André Jacqemin

illustre
le 2 Novembre

de
Maurice Barrès

346 ex. numérotés


Biographie


Editions Pierre de Tartas 1979

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