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Volti   
 
   
«Alain Bonnefoit. nature généreuse et sensible se place parmi les meilleurs dans l'art figuratif de la nouvelle génération.
Son dessin, trait créateur de poésie, s'organise sur la surface en arabesque souples de formes et de lumière. Peintre, sa palette riche en couleurs est mise au service de la femme dans des corps somptueux....: »
                                                                                         
Volti
                                                                                                                     
PierrePerret

Sous la pointe priapique et légère de son pinceau, naissent des ravines vertigineuses au fond desquelles nos baisers s'engloutiront. Nos fantasmes rejoindront ceux de  Dyonisos. C'est lui qui vendange les grains de muscat noir posés an bout des seins des gitanes de Lorca ou des vestales du "jardin parfumé". C'est lui notre Dionysos  à l'oeil allumé, qui prend la Lorelei par la main et la déshabille délicatemeni avant de l'inviter à nous tendre innocemment sa croupe au fond du lit du fleuve amour. Car il ne s'agit pas d'autre chose que d'amour chez Bonncfoit. C'est l'amour et sa fulgurance qui guident sa main. Depuis toujours, sa main caresse et peint. Elle caresse et elle peint pour se rassurer, pour nous rassurer. Elle peint de sublimes corps bandants qui sont autant de paravents contre la mocbeté et la connerie universelle.
Ces sublimes culs - qui nous tendent les bras!-, il nous les offre de tout son grand coeur de tendre, de, conteur, de buveur, de gourmand, de partageur. Il nous les montre tel qu'il les rêve. tel qu'il les voit. avec leur abandon lascif, leur innocente impudicité. leur désarmante et provocante perversité. Paradoxalement, dans leurs poses les plus apparemment insolites, le rythme de leur corps ne perd jamais ce naturel, cette pudeur que, nulle femme au monde ne pourra jamais totalement cacher.                                                         
                                                     
                                                                                    Pierre Perret


Patrice de la Perrière

Rodin, Matisse, Volti... Trois phares, trois sources de vie qui ont permis à Alain Bonnefoit de percevoir les chemins de la création et d'acquérir cette maturité qui fait de lui un dessinateur et un peintre hors du commun. Cette nouvelle exposition va nous permettre d'admirer des huiles sur bois et sur toile, des Sumie, des aquarelles et des sculptures.
Alain Bonneloil peint et dessine la Femme comme d'autres prient, rituellement sans cesse a l'affût, comme un chasseur, de la position ou du geste qui, une fois fixé, va conférer à l'oeuvre celte plénitude et cette majesté propres aux artistes qui savent traduire et transcrire ce qu'il voient.
Il recherche une vérité à la foi simple et complexe la vérité du commencement et de l'amour. Car en fait, tout comme son maître Volti, Alain Bonnefoit  voudrait parvenir. en une œuvre, qu'elle soit peinture, Sumie ou aquarelle, à rendre tout la force du mystère féminin, tout la profondeur métaphysique de ces corps aux formes arrondies, tout le feu qui sommeille sous une apparente nonchalance et un éternel
abandon.
Louis Pauwels avait titré un préface :
Bonnefoit  et la foi dans le corps :
En fait, effectivement l'oeuvre de Bonnefoit garde en elle une quasi-religiosité tant l'intensité avec laquelle il s'attache a magnifier la femme alanguie et offerte ne fait que refléter sa croyance en une totale féminitude.
Et puis. n'oublions pas la poésie  de son trait, larigueur avec laquelle il se plait à illustrer la liberté des corps, la grâce calligraphique extrême orientale avec laquelle il parvient d'un seul coup de pinceau à dresser le plan d'une femme traitant d'un modèle comme d'autres traitent  le paysage, dessinant tour à tour les collines ambrées et les plaines fertiles, les forêts épaisses et  les sources scintillantes,  les. astres lumineux et les étoiles  ambiguës.
J'aime ce que fait Bonnefoit, non pas parce-qu'il le fait bien, mais surtout  parce qu'il y met en plus une authenticité d'esthète.
Et si dans le noble art du tir à l'arc zen, le résultat harmonieux naît de l'union mystique entre le tireur. la cible et flèche, dans l'art non moins  noble de la calligraphie que pratique Alain Bonnefoit, la beauté de t'œuvre  achevée naît de
l'union entre le modèle. l'artiste et l'espace blanc qui est  à conquérir sur lequel  va se dérouler un combat fabuleux, une parade amoureuse aux mille résonances.
El l'on se prend à penser que les modèles ne sont que des pretextes  et qu'elles ne peuvent pas plus sensuelles que les créatures de Bonnefoit.
Et Bonnefoit recréa la Femme.

                                                                                                      Patrice de la Perrière.

JJ Martin

Cher Alain Bonnefoit,

Votre prédilection pour la Suisse, plus particulièrement pour ses régions montagneuses et pour celles qui fleurent bon les épices méridionales, je pense surtout au Valais et au Tessin, ne date pas d'hier, sans vouloir donner à votre barbe plus de poivre et de sel qu'elle n'en recèle. Voilà des décennies que vous arpentez ce pays et que vous avez tissé des liens très étroits avec lui, on pourrait presque dire que vous y avez planté quelques racines.
Cela doit tenir aux gens d'abord et à cette espèce de cordialité un peu latine que vous adorez, celle des sourires hospitaliers, des grandes tablées familiales et des amitiés durables. Cela vient des lieux aussi, de cette beauté majestueuse des sommets
alpins ou de la tranquillité quiète de nos lacs engoncés dans leur écrin de verdure.
Cela découle sûrement des plaisirs renouvelés et des découvertes sublimes que vous réservent les vignobles vaudois et valaisans, de ces vins dégustés dans la pénombre d'une cave de Plan-Cerisier ou sur la table prestigieuse d'une auberge communale du Gros-de-Vaud.
A propos de table, votre attachement ne viendrait-il pas, au fait, de ces moments de recueillement passés à égrener les mérites d'un gigot de chamois ou à raconter la trop brève vie d'un omble-chevalier, preux poisson du Lac, mort dans un combat inégal avec le filet de votre ami pêcheur et le beurre "noisette" du maître-queue de cette petite pinte où se mijotent les grandes joies?
Il doit y avoir un peu de tout cela dans cette attraction permanente vers nos terres helvétiques.
Un tel attachement aurait dû, vous en conviendrez, se traduire par la peinture de superbes paysages alpestres,vous qui maniez avec tant de bonheur le grand format; d'illustres prédécesseurs se sont laissé charmer par le romantisme de nos sommets, par la force des formes géométriques de nos pics acérés ou encore par la douceur des scènes champêtres. Chez vous, que nenni. L'alpe ni le lac ne vous inspirent...
On aurait pu s'attendre à une évocation picturale de la vigne, du vin et de tout ce petit peuple, laborieux, qui s'échine à soigner le blond nectar; ou vous voir célébrer, dans le gras de la pierre lithographique, ces fruits que vous croquez avec tendresse et passion, ces abricots mordorés, ces asperges amères "juste ce qu'il faut" et ces fraises dont vous faîtes vos délices. Sans parler de la viande séchée dans les greniers de nos grand-pères et que vous aimez à découper en fines lamelles fondantes. Eh bien non. Ni vin, ni fruit, ni chair qui retienne votre crayon. Pas la moindre esquisse, pas le moindre croquis. Une certaine distance, comme si vous vouliez exorciser vos petits démons, dont celui de la gourmandise qui vous paraît si sympathique...
Pas de trace non plus, de toutes ces rencontres, de toutes ces figures, de toutes ces têtes amies qui écoutent avec attention vos récits ou qui vous enchantent avec leurs anecdotes du temps passé, où s'épanouit ce parler provençal dont vous raffolez, ce patois un peu gras et rocailleux qui résume, en quelques mots imagés, toute l'existence de nos paysans, de notre pays. Pas le plus petit portrait. Et pourtant, vous en connaissez des gens...
Cher Alain Bonnefoit, vous auriez pu faire vivre, si bien, nos cantons, par votre palette.
Mais vous avez choisi un autre sujet d'inspiration, qui n 'a rien d'exclusivement suisse.
La FEMME. Je devrais dire le nu. Comprenez-moi bien, il n 'est pas le lieu de vous blâmer ou de critiquer votre choix; nous aimons trop nos chères compagnes et leur nudité pour porter le moindre regard sourcilleux sur un tel choix, qui au reste ne se discute pas. Il n'était que question de dire que notre contrée, que vous aimez tant, n'a pas inspiré vos songes.
Ce qui fait briller votre pupille, c'est donc la femme et ce corps que vous peignez et repeignez, sans lassitude et sans nous lasser.
Si, en regardant regarder, vous paraissez un peu en retrait derrière vos fines lunettes, c'est que véritablement, vous êtes en extase devant le modèle et qu'il vous faut de la distance pour mieux apprécier la perfection plastique, pour la passer au tamis de vos émotions avant de nous la restituer, sous forme de courbes, de pleins et de déliés, dans cet alphabet harmonieux que vous avez inventé pour si bien servir la féminité dans ce qu'elle a de plus éternel: sa nudité.
Permettez-nous alors, cher Alain Bonnefoit, de vous dire merci pour ces dessins, pour ces sumies, pour ces lithographies et ces huiles; pour Brigitte, Natacha, Véronique; pour la Japonaise dans son kimono, pour l'Italienne dans son boudoir, pour la Française en déshabillé suggestif, pour l'Espagnole, l'Anglaise... pour tous ces moments d'intense plaisir ou pour ces hanches où roule la houle de l'océan, ces petits seins pointus et drus ou ces opulentes poitrines, généreuses mamelles de nos fantasmes, ces larges cuisses où le regard se perd et se pervertit, pour cet érotisme léger ou suggéré, ce climat de tension et de contemplation, d'envie et de retenue, d'explosion sourde et de joie intime; merci pour cet hymne à la chair, à l'amour, à la femme, objet et sujet de tous nos désirs.
Ce merci n 'est pas ce mot galvaudé à toutes les sauces de la bienséance; il veut vous exprimer le bonheur de tous ces spectateurs, vos amis que vous connaissez, mais aussi toute la foule des anonymes qui suivent vos expositions, qui attendent les livres que vous illustrez et qui se réjouissent de votre oeuvre de lithographe qui rend plus accessible aux bourses démunies, votre oeuvre. Toutes ces personnes qui vous vouent un véritable culte et qui, comme vous, mais à travers vous et grâce à vos oeuvres, peuvent enfin glorifier la femme qu'ils aiment ou la femme de leur idéal ou de leurs rêves les plus secrets et les plus fous. Merci Alain Bonnefoit d'être donc fidèle à la femme; et, pour notre amitié, à la Suisse.                .. 

                                                                                                                  JJ Martin
© Edition Latour Martigny

MarcSquarciafici


La volupté des lignes qui courent, éternelles, scintillantes, pleines de la chair de la vie, la force qui s'engouffre et se répand en vagues de HOKUSAI, en rondeurs à la UTAMARO.
Comparable à la Voie Lactée, il tache d'encre de fumée ses papiers aux textures des sources les plus diverses, de l'Empire du Milieu à celui du Soleil Levant.
Semblables à des obélisques, à des Cariatides, elles se lèvent ses femmes triomphantes et sublimes, elles quittent leurs poses de Nymphes et de Driades pour nous faire un clin d'oeil. Elles vivent, elles nous étreignent de leurs mille grâces et se renouvellent sans cesse dans l'oeil de notre poète.
Alain BONNEFOIT, le poète béni de la femme, de la nature et de la plénitude, fait ressortir des vallons et collines de sa Toscane chérie des milliers de poitrines et de hanches aux ampleurs divines.
Les femmes, ces nébuleuses, entourent de leur bras et de leurs cuisses chaudes notre pâtre aux dons multiples qui les accouche de ses robustes mains à la légèreté de plume.
Du pays du thé et des mandariniers, il ombrage ses sexes toujours généreux et souriants, des kakis la sobriété, des nénuphars la symétrie, des kimonos la fantaisie.
L'Asie éclate dans son oeuvre sous les pâles visages aux longs yeux fuselés de ses belles du matin, de ses douées du soir.
Et alors, en fermant les yeux, on ressent devant ses "sumie" les sentiments les plus
purs de l'éternel amoureux.
Oui, cet amour se déverse et se répand comme un grand fleuve qui se mélange aux lignes, aux traits si sûrs de ce magicien dévoreur d'âmes.

                                                                                        Marc Squarciafichi
© Edition Latour Martigny


Louis Pauwels

J'ai raconté, dans ma «Lettre Ouverte aux Gens Heureux» cette anecdote sur Maillol. La République d'avant-guerre décide d'élever une statue à je ne sais quoi: l'Industrie, l'Instruction ou la Démocratie. Le Ministre des Beaux-Arts envoie à Col-lioure son directeur de cabinet. Le vieux sculpteur écoute cet officiel exposer le thème et proposer des symboles. Il fait beau, la mer moutonne et Maillol somnole ou rêve, muet. - Alors, Maître, pour cette sculpture, finalement, que voyez-vous? - Comme d'habitude, dit Maillol. Un beau cul de femme. Je n'en finis pas de trouver cette réponse superbe. Qu'impor-tent à Maillol les idéologies de la République. Il est sculpteur de femmes. Il n'immortalise que la femme, lourde, ronde, telle que le désir la dévêt. Toutes les beautés de la vie et toutes les significations du monde résident pour lui dans le corps fémi-nin. Il ne connaît pas d'autre monument universel que la chair désiderable éternisée. Que la République se contente donc de ce qui le ravit. Finalement, il n'y a pas d'autre sacré. Le corps est le temple de la seule religion qui ne meurt pas. Les civilisations s'engloutissent, mais elles nous laissent des corps, sculptés ou peints, qui parlent encore à nos âmes et à nos sens. Ainsi, nous ne savons rien des sociétés humaines d'il y a trente cinq mille ans. Elles n'ont laissé qu'une trace: une petite tête de femme au cou élégant et à la chevelure travaillée. On peut la voir au musée de Saint-Germain-en-Laye. Je ne con-nais pas d'oeuvre plus énigmatique. Surgie de la plus noire nuit des temps, cette célébration d'une beauté féminine, cette trace d'un ravissement et d'un désir... Tout l'histoire humaine a semé des corps de femmes immortels pour nous dire que toutes les énergies viennent du désir et que le point d'appui du monde est le désir... On aura deviné que j'aime en Alain Bonnefoit, ce fanatisme du corps désirable. Je le tiens pour un grand artiste païen. Mais y a-t-il un autre grand art que païen? Il y aurait là-dessus beaucoup à dire. Et, d'ailleurs, Bonnefoit ressemble à Maillol: même tête ronde de tellurique, même solidité diony-siaque, même passion de la chair et du soleil, même appétit infini des choses terrestres. Mais quand cet appétit est infini, il a quel-que chose de divin et c'est pourquoi nous pouvons parler de spiritualité païenne. C'est le dessin, chez Bonnefoit, qui me frappe. Bonnefoit jette sans relâche des traits rapides sur la feuille. La femme nue, tou-jours la femme nue. Mais il ne s'agit ni de croquis, ni d'esquis-ses éparses. J'ai le sentiment qu'il s'agit d'une recherche têtue, d'une sorte de travail alchimique. Toujours la femme nue, mais réduite, avec une sorte de rage, à quelques traits, de plus en plus fulgurants, à des signes courbes dans l'espace, comme si notre homme tentait frénétiquement de découvrir l'alpha et l'oméga d'un alphabet secret du désir, comme s'il voulait obli-ger le corps charnel à lui délivrer son essence afin qu'il la resti-tue à l'univers des énergies invisibles. On songe aux dessins qu'exécutent les artistes Zen en quête de la transparence absolue. Krishna, cousin des dieux de l'Olympe par la fréquentation du genre humain, et en cela vraiment divin, n'échappe pas au désir. Ce céleste a quelque chose dans son pagne, et, voyant Radha, la bergère royale sortant du bain, il a ce cri mervailleux: «Sur le bord de la rivière Jamuna, elle allait, tordant mon âme avec son sari bleu.» Nous pouvons faire confiance à un dieu qui ne nous coupe pas de la nature et qui gémit d'une suave douleur à la vue des tes-ses de Radha. Le désir n'est maudit et la femme n'est démon que dans nos religions du Livre, qui mettent Dieu hors du monde et enseignent à humilier le corps et à haïr la vie. Les primitifs flamands que je comprends bien, étant de leur race, contraints de travailler pour l'Église, s'en vengent quand ils pei-gnent des Vierges à l'Enfants. Ils font l'Enfant très laid et la Vierge très jolie femme. Voilà votre Dieu, et laissez-moi cette Marie désirable, laissez-moi la Femme, la grande femelle, la vieille déesse-mère de l'ancien peuple auquel j'appartiens... On m'a apporté du Mexique un étrange objet de bois, petit cylindre taillé qui représente la Vierge dans sa niche. Mais l'objet, de profil, figure une tête de serpent et, de dos, un phal-lus. L'artiste a refusé d'abjurer son paganisme, et ce trompe-l'oeil témoigne de la résistance éternelle. Il se peut que toute la fonction de l'art soit d'entretenir cette résistance. «Ici, dans le corps, sont tous les lieux sacrés», dit un vieux texte aryen. Et encore: «Rien de plus merveilleux que l'être humain, rien de plus sublime que le corps, car il est le siège de l'essence admirable».

                                                                            Louis Pauwels

 

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